Premières rencontres chiroptères Nouvelle-Aquitaine

Premières rencontres chiroptères Nouvelle-Aquitaine

ATTENTION : en raison des mesures sanitaires et suite au décret du 16 octobre 2020, il n’est plus possible d’assurer de repas.
En conséquence les rencontres ne pourront se tenir sur site en présentiel. Il est actuellement étudié la possibilité d’assurer les conférences du vendredi 6 en visioconférence.


1.     Présentation du projet, du contexte et des objectifs

Dans le cadre de la mise en œuvre du 3e Plan National d’Actions sur les Chiroptères, France Nature Environnement Nouvelle-Aquitaine (FNE NA), aidée de ses associations territoriales partenaires, a rédigé une déclinaison régionale de ce dispositif afin de le contextualiser à l’échelle régionale et de le déployer sur la Nouvelle-Aquitaine. Ainsi, un Plan Régional d’Actions Chiroptères Nouvelle-Aquitaine (PRAC NA) a été rédigé et validé lors du comité de pilotage (COPIL) du 13 septembre 2018 puis validé par le CSRPN du 5 Décembre 2018.

Afin de répondre aux objectifs d’amélioration des connaissances, de conservation des espèces et de sensibilisation des acteurs concernés par les chiroptères et en particulier de la fiche action N°10 Soutenir les réseaux, promouvoir les échanges et sensibiliser, il a été décidé l’organisation en 2020 de Rencontres régionales chiroptères. Cette mission a été confiée au Groupe Chiroptères Aquitaine (GCA).

Promouvoir la protection de ces petits mammifères, tel est un des objectifs du GCA, organisateur de ces 1ères Rencontres sous l’égide de FNE Nouvelle-Aquitaine et avec le soutien financier de la DREAL Nouvelle-Aquitaine et de la Région Nouvelle-Aquitaine. Accompagné pour l’organisation des référents territoriaux (Poitou-Charentes Nature, le GMHL et le CEN Nouvelle-Aquitaine), le GCA a le souhait d’en faire un évènement pour clore l’année de ses 20 ans.

Ces rencontres se dérouleront à Varaignes (Dordogne) du 6 au 8 novembre 2020.

Le public visé est en premier lieu les bénévoles des associations, mais également les services techniques des collectivités, des administrations, d’associations et nos partenaires techniques.

Les objectifs de ces rencontres seront de :

  • Permettre aux naturalistes de la région et des régions limitrophes de se rencontrer et de renforcer les liens qui existent au sein du réseau.
  • Valoriser le travail des chiroptérologues bénévoles et salariés de Nouvelle-Aquitaine, des partenaires (SFEPM, MNHN, Labbex Ecofect de l’Université de Lyon, PNR…).
  • Faire le point sur des études, enquêtes, découvertes, actions de conservation sur les chauves-souris en Nouvelle-Aquitaine et en France.

2.     Description de l’organisation

Ces rencontres seront étalées sur trois journées : un vendredi, un samedi et le dimanche matin. Le vendredi permet aux techniciens, partenaires financiers, etc. de participer sur leur temps de travail. Le week-end s’adresse plus particulièrement aux bénévoles, souvent disponibles uniquement sur ce créneau lorsqu’ils sont en activité professionnelle.

Le programme précis de ces trois journées est en cours de construction. Des thématiques seront définies par journée ou demi-journée en fonction des objectifs et du public ciblé : une dizaine d’interventions le vendredi, cinq le samedi matin avec des ateliers l’après-midi et cinq autres thèmes le dimanche matin.

3.     Partenaires techniques et financiers

  • Groupe Chiroptères Aquitaine (organisateur)
  • Conservatoire d’Espaces Naturels de Nouvelle Aquitaine
  • Groupe Mammalogique et Herpétologique du Limousin
  • Poitou-Charentes Nature
  • Nature Environnement 17
  • Charente Nature
  • Deux-Sèvres Nature Environnement
  • Vienne Nature
  • LPO DT Aquitaine
  • Université de Lyon / Labbex Ecofect
  • Elyomis
  • PNR des Landes de Gascogne
  • Société Française d’Etude et de Protection des Mammifères (SFEPM)
  • Muséum national d’Histoire Naturelle
  • CEBC / CNRS

Cette action bénéficie du soutien financier de :

Inscriptions

Merci d’aller sur la page suivante : https://www.helloasso.com/associations/groupe-chiropteres-aquitaine/evenements/1eres-rencontres-chiropteres-nouvelle-aquitaine

Oiseaux des carrières du Poitou-Charentes

Oiseaux des carrières du Poitou-Charentes

1.     Présentation du projet, du contexte et des objectifs

De tous temps, les hommes ont extrait des matériaux du sol, notamment pour construire leurs habitations, et aujourd’hui les infrastructures indispensables à notre société. Les oiseaux se sont adaptés à ces activités, en colonisant les milieux ainsi créés par l’homme : mares ou plus vastes zones humides des gravières et des sablières, fronts de taille des carrières calcaires ou terrils des carrières de roche massive.

Les départements des Deux-Sèvres, de la Vienne, de Charente et de Charente-Maritime abritent de nombreuses carrières de typologies très variées, en cours ou en fin d’exploitation. Ces carrières sont principalement des carrières d’argile, de calcaire, des sablières (principalement dans la Vienne) et de matériaux éruptifs. Ce sont ces dernières qui produisent l’essentiel (80 %) des matériaux du département des Deux-Sèvres. Cela représente, en termes de surface exploitée, une superficie d’environ 650 ha (source : DREAL, analyse de l’existant, 2013).

L’existence d’une association de valorisation autour des activités et des sites d’extraction en Deux-Sèvres, baptisée « L’homme et la Pierre » dont les actions sont reconnues est un point très positif pour le projet. Cette association a permis en 2018, que le GODS puisse rencontrer les principaux acteurs de la filière en Deux-Sèvres.

Le potentiel de valorisation de ce projet est important, de par la présence d’espèces très emblématiques. De plus, ces oiseaux semblent assez bien s’adapter à l’activité industrielle adjacente. Chacun des interlocuteurs trouvera son intérêt à mieux se connaître mutuellement. Le GODS, la délégation LPO Poitou-Charentes, Charente Nature et Nature Environnement 17 apporteront leur expertise sur les oiseaux dans leurs départements respectifs.

Ce projet se donne comme objectifs en 2020 :

1) Améliorer nos connaissances sur les oiseaux des carrières dans chaque département du Poitou-Charentes ;

2) Créer ou développer des partenariats avec les carriers pour les sites industriels ou les propriétaires de carrières abandonnées ;

3) Sensibiliser ces nouveaux partenaires et leurs salariés aux enjeux de conservation relatifs à l’avifaune dans les carrières du Poitou-Charentes ;

4) Proposer des actions, des aménagements et des conseils pour pérenniser, favoriser voir attirer les espèces, en tenant compte des contraintes de sécurité des sites et de celles de l’activité industrielle, pour éviter par exemple les dérangements ou les destructions accidentelles (signalisation des nids, balisages, etc.) et ce au cours des différentes phases de la vie des sites ;

5) Valoriser les actions entreprises par les industriels et les propriétaires de carrières pour la préservation des oiseaux par la réalisation de différents outils de communication permettant d’assurer la diffusion des connaissances acquises au cours du projet.

2.     Description des actions

L’action est centrée autour d’oiseaux nicheurs patrimoniaux et des types de carrières qui y sont associés. Les espèces ciblées sont les suivantes :

  • Le Faucon pèlerin, est une espèce emblématique des milieux rupestres en France : après avoir frôlé la disparition dans les années 1970-1980 en raison de l’utilisation des pesticides organochlorés qui rendait stérile les oiseaux, l’espèce est aujourd’hui en pleine expansion dans l’ouest de la France. Il est aujourd’hui sorti de la liste rouge des espèces menacées d’extinction. Malgré tout, sa position au sommet de la chaîne alimentaire, la pression qu’il exerce sur les populations de Pigeon Biset domestique, son effectif aujourd’hui très limité en Deux-Sèvres (5 – 7 couples en 2017) ou en Vienne, et la proximité avec les activités industrielles nécessite un travail de conservation très spécifique ; C’est également un très bon ambassadeur.
  • Le Traquet motteux est un nicheur très rare en Poitou, il affectionne surtout les petites carrières calcaires, généralement à l’abandon, ou les terrils des grandes carrières de roche massive. Il est inscrit comme « en danger » sur la liste rouge des oiseaux nicheurs du Poitou-Charentes. Cette espèce niche au sol, et s’expose donc à la destruction directe par écrasement par les engins sur les sites en activité.
  • Le Guêpier d’Europe et l’Hirondelle de rivage sont deux espèces qui nichent dans des terriers qu’elles creusent dans des matériaux sableux. Elles ne sont pas menacées en France, mais leur caractère emblématique, leur écologie très particulière et leur rareté en Deux-Sèvres (respectivement environ 5 et 50 terriers occupés connus en 2017), en Vienne ou dans les Charentes, où ces deux espèces sont plus abondantes, nécessite une attention particulière.
  • Le Hibou Grand-Duc d’Europe est en train de coloniser le Poitou-Charentes sur 3 sites en Charente et un site probable en Vienne en utilisant les carrières comme site de reproduction. Il utilise des carrières de typologie proche de celles occupées par le Faucon pèlerin, et parfois des sites identiques. En tant qu’espèce nocturne emblématique, il constitue une autre possibilité de valorisation du programme.

A ce cortège de cinq espèces emblématiques, une attention particulière sera également portée à trois autres espèces patrimoniales pouvant occuper les carrières suivies : le Grand Corbeau, le Petit Gravelot et l’Œdicnème criard.

Après une phase de recherche bibliographique et de synthèse des données historiques par espèce sur les différents types de carrière, nous rechercherons et tenterons de suivre la reproduction de ces espèces sur les sites historiques et nous prospecterons des sites potentiellement favorables à ces espèces. Ces inventaires se feront depuis des espaces publics (voiries, belvédères, etc.) ou à l’intérieur des carrières selon les autorisations obtenues suites aux prises de contact avec les carriers et les propriétaires.

Nous nous réfèrerons aux travaux d’inventaires naturalistes déjà réalisés par Deux Sèvres Nature Environnement sur de nombreuses carrières des Deux-Sèvres ainsi que par le CEN Nouvelle-Aquitaine pour les carrières qu’il gère déjà en Poitou-Charentes (Marne, Doux). La LPO, Charente Nature et Nature Environnement 17 s’appuieront sur des suivis entrepris précédemment. Le GODS s’appuiera sur le réseau « L’homme et la Pierre », l’association de valorisation des carrières créée par les professionnels, et sur nos propres contacts pour mettre en place des partenariats.

Nous communiquerons également au cours de cette phase sur les résultats des inventaires, les enjeux ornithologiques au sein des carrières auprès de publics variés au travers l’édition d’une plaquette et la création d’une exposition.

 

Réalisations Phase 1 et 2 (2018 et 2019) : Etat des lieux des connaissances, inventaires des oiseaux patrimoniaux, création de partenariats, communications des oiseaux des carrières du Poitou (Deux-Sèvres et Vienne)

1) Amélioration des connaissances

– Etat des lieux des connaissances (bibliographie, synthèse),

– Recherche et suivi d’espèces patrimoniales sur sites historiques,

– Prospections sur les carrières jugées favorables.

2) Créer des partenariats avec les carriers ou les propriétaires de carrières abandonnées

– Par la réalisation d’un diaporama de présentation du projet et de sensibilisation aux mœurs des espèces cibles, la rédaction d’un courrier et rendez-vous d’information.

3) Mise en œuvre des premières actions de communication

– Publications des résultats des inventaires (Facebook, newsletter et revue GODS, LPO),

– Articles de presse et radios locales pour présenter les enjeux ornithologiques dans les carrières,

– Diffusion d’articles spécifiques dans les revues professionnelles, conférence,

– Signature de conventions entre les APNE et les carriers pour officialiser les différents partenariats en Vienne et Deux-Sèvres.

4) Etude de faisabilité pour la mise en œuvre de deux innovations technologiques (seulement en Deux-Sèvres)

– Mise en place d’une webcam sur un nid de Faucon pèlerin et diffusion en streaming sur internet, notamment dans le but d’avoir un support de qualité en vue des actions de sensibilisation,

– Possibilité d’utiliser un drone pour réaliser, sans déranger les oiseaux ni l’activité industrielle, les inventaires des espèces patrimoniales dans les carrières les moins accessibles.

 

Phase 3 (2020) : Etat des lieux des connaissances, inventaires des oiseaux patrimoniaux, création de partenariats, communications (Poitou-Charentes)

1) Amélioration des connaissances

– Etat des lieux des connaissances (bibliographie, synthèse),

– Recherche et suivi des 5 espèces emblématiques (Faucon pèlerin, Guêpier d’Europe, Hirondelle de rivage, Traquet motteux, Hibou Grand-Duc) sur sites historiques,

– Prospections sur les carrières jugées favorables.

2) Développement de partenariats avec les carriers ou les propriétaires de carrières abandonnées

– Par la réalisation d’un diaporama de présentation du projet et de sensibilisation aux mœurs des espèces cibles, la rédaction d’un courrier et des rendez-vous d’information sur sites,

– Sensibiliser les salariés des entreprises et les propriétaires à la présence et aux rôles des oiseaux par la réalisation d’une présentation montrant l’état des lieux de l’avifaune des carrières en Poitou-Charentes et mettant en avant les enjeux de conservation,

– Valoriser le travail des industriels et des salariés dans les actions de communication entreprises,

– Signature de conventions entre les APNE et les carriers pour officialiser les différents partenariats en Vienne et Deux-Sèvres et éventuellement dans les Charentes.

3) Propositions d’actions en faveur de l’avifaune

En fonction des premiers résultats des inventaires 2018, 2019 et début 2020, les APNE proposeront aux industriels et aux propriétaires des actions de gestion pour favoriser, attirer ou pérenniser la présence des espèces patrimoniales ou vulnérables :

– en tenant informer les industriels de la présence des espèces, pour éviter notamment les dérangements ou les destructions accidentelles,

– en mettant en place, le cas échéant, des mesures d’évitement temporaire : piquetage, balisage et signalisation d’éventuels nids, qu’ils soient au sol, dans la végétation ou sur les fronts de taille pendant la saison de nidification,

– en proposant des aménagements simples (nichoirs, plateformes, terrassements, etc.) qui peuvent permettre l’installation des espèces. A noter que ces aménagements présentent l’avantage d’avoir une localisation « choisie » par l’homme et donc de faciliter l’activité industrielle adjacente,

– en fonction de la phase de la vie du site, la prise en compte de ces espèces pour les phases à venir est primordiale, notamment en vue du réaménagement du site qui conclut la phase d’exploitation. Les APNE rechercheront, en partenariat avec les professionnels et les institutions en charge de ces dossiers, des solutions permettant de concilier les obligations réglementaires en la matière et la présence de ces espèces.

4) Mise en œuvre d’actions de communication

– Rédaction et diffusion des fiches espèces et de mesures de gestion,

– Publications des résultats des inventaires (pages Facebook, newsletters et revues GODS, LPO, Charente Nature et Nature Environnement 17),

– Articles de presse et radios locales pour présenter les enjeux ornithologiques dans les carrières,

– Rédaction et diffusion d’articles spécifiques dans les revues professionnelles (interne et externe), – Participation aux journées portes-ouvertes organisées par l’UNICEM ou pendant la Semaine de l’industrie,

– Participation à une rencontre régionale des professionnels

– Création de panneaux de présentation des espèces cibles (partie 1 de l’exposition),

– Réédition de la plaquette de la LPO sur les oiseaux des carrières aux couleurs et logos du projet régional.

Phase 4 (2021) : Inventaires et suivis, sensibilisation des carriers et des propriétaires, propositions d’actions en faveur de l’avifaune, poursuite de la communication, mise en œuvre d’innovations technologiques (Poitou-Charentes)

1) Amélioration des connaissances

– Poursuite des recherches et suivis d’espèces patrimoniales sur sites historiques,

– Prospections sur les carrières jugées favorables.

2) Poursuite et développement des partenariats noués avec les carriers ou les propriétaires de carrières abandonnées :

– Sensibiliser les salariés des entreprises et les propriétaires à la présence et aux rôles des oiseaux par la réalisation d’une présentation montrant l’état des lieux de l’avifaune des carrières en Poitou-Charentes et mettant en avant les enjeux de conservation,

– Valoriser le travail des industriels et des salariés dans les actions de communication entreprises,

– Valoriser le travail des industriels et des salariés dans les actions de communication en direction des différents publics,

– Signature de conventions entre les APNE et les carriers pour officialiser les différents partenariats en Poitou-Charentes.

3) Propositions d’actions en faveur de l’avifaune

En fonction des premiers résultats des inventaires 2019, et des observations du printemps 2020, les APNE proposeront aux industriels et aux propriétaires des actions de gestion pour favoriser, attirer ou pérenniser la présence des espèces patrimoniales ou vulnérables :

– en tenant informé les industriels de la présence des espèces, pour éviter notamment les dérangements ou les destructions accidentelles,

– en mettant en place, le cas échéant, des mesures d’évitement temporaire : piquetage, balisage et signalisation d’éventuels nids, qu’ils soient au sol, dans la végétation ou sur les fronts de taille pendant la saison de nidification,

– en proposant des aménagements simples (nichoirs, plateformes, terrassements, etc.) qui peuvent permettre l’installation des espèces. A noter que ces aménagements présentent l’avantage d’avoir une localisation « choisie » par l’homme et donc de faciliter l’activité industrielle adjacente,

– en fonction de la phase de la vie du site, la prise en compte de ces espèces pour les phases à venir est primordiale, notamment en vue du réaménagement du site qui conclue la phase d’exploitation.

Les APNE rechercheront, en partenariat avec les professionnels et les institutions en charge de ces dossiers, des solutions permettant de concilier les obligations réglementaires en la matière et la présence de ces espèces.

4) Poursuite des actions de communication

– Publications des résultats des inventaires (Facebook, newsletter et revue GODS), autres revues spécialisées en ornithologie,

– Articles de presse et radios locales pour présenter les résultats des inventaires et les actions entreprises par les carriers et les propriétaires,

– Diffusion d’articles spécifiques dans les revues professionnelles, participation aux journées portes-ouvertes organisée par l’UNICEM ou pendant la Semaine de l’industrie, conférences,

– Finalisation de l’exposition régionale (partie 2) en complément des panneaux espèces et en fonction des résultats pour proposer une exposition itinérante présentant les connaissances acquises au cours du projet, les grands enjeux de conservation, les mesures entreprises par les professionnels ou les propriétaires, la gestion et les aménagements…

5) Sensibiliser le grand public, les salariés et leurs familles

– à la présence des oiseaux dans les carrières et à leur écologie souvent particulière et passionnante par la mise en place d’animations grand public et en direction des familles des salariés des sites industriels,

– à la biologie d’une espèce emblématique des falaises, le Faucon pèlerin, qui bénéficiera d’un support d’animation « sur-mesure » grâce à la diffusion en streaming des images d’un couple nicheur de cette espèce. Des visites de sites pourront également être organisées pour comprendre l’activité et la vie des carrières.

3.     Partenaires techniques

  • Les professionnels de l’extraction et de la transformation des ressources exploitables du sous-sol
  • Les propriétaires ou les gestionnaires des sites non exploités
  • L’association « L’homme et la pierre »
  • Le Conservatoire d’Espaces Naturel (CEN) Nouvelle-Aquitaine
  • La Direction Régionale de l’Environnement , de l’Aménagement et du Logement (DREAL) Nouvelle-Aquitaine
  • UNICEM, UNPG, URPG
  • Charte Environnement
  • CCI
  • Deux-Sèvres Nature Environnement (DSNE)
  • Préfecture

4. Partenaires financiers

Atlas des Orthoptères du Poitou-Charentes

Atlas des Orthoptères du Poitou-Charentes

L’Atlas des Orthoptères du Poitou-Charentes, accompagné d’une clé de détermination offerte, met en lumière les espèces de grillons, criquets et sauterelles présentes en Poitou-Charentes.

Chacune des 85 espèces d’Orthoptères est présentée dans ce livre richement illustré, sous forme d’une monographie décrivant sa biologie, ses habitats ainsi que sa répartition. Un focus sur le Poitou-Charentes est proposé à travers l’inventaire mené sur ce territoire. La description des cortèges orthoptériques locaux, leurs statuts de rareté et de conservation et l’analyse des menaces sur ces insectes y sont présentés.

+ de 300 photos
85 cartes
+ de 100 000 observations

Cet ouvrage est le fruit d’un immense travail réalisé par des bénévoles et des salariés d’associations de protection de la nature de Poitou-Charentes Nature (Nature Environnement 17, LPO, Charente Nature, Deux-Sèvres Nature Environnement et Vienne Nature), à l’origine de la collecte de + de 100 000 données.

 

L’ouvrage est en vente au prix de 35 euros (atlas et clé de détermination) auprès de :

Poitou-Charentes Nature et de Vienne Nature (14 rue Jean Moulin 86240 Fontaine-le-Comte)
Renseignements auprès de Poitou-Charentes Nature au 05 49 88 99 23

Deux-Sèvres Nature Environnement au 05 49 73 37 36

Charente Nature au 05 45 91 89 70

Nature Environnement 17 au 05 46 41 39 04

 

Les messicoles du Poitou-Charentes – Guide à destination du bénévole

Les messicoles du Poitou-Charentes – Guide à destination du bénévole

Dans le cadre du programme des « Messicoles du Poitou-charentes », coordonné par Poitou-Charentes Nature, les associations naturalistes du Poitou-Charentes, Vienne Nature, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, Deux-Sèvres Nature Environnement, Charente Nature et Nature Environnement 17, ont créé un guide à destination des bénévoles.

Ce guide s’adresse aux bénévoles qui souhaiteraient contribuer à l’inventaire. Il a été conçu de manière simplifiée, avec des critères de reconnaissance basés sur des aspects visuels simples afin que tout le monde, novice ou expérimenté en botanique, puisse contribuer à cet inventaire.

Pour nous transmettre vos observations, vous pouvez nous envoyer vos données par mail ou sur papier libre (photographies, date d’observation et pointage GPS nécessaires).

Coordonnées :
En Charente : ou
En Charente-Maritime : ou
En Deux-Sèvres :
En Vienne :

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaitez de belles observations!

Pour télécharger le guide : « Messicoles du Poitou-Charentes – guide à destination du bénévole« 

Rencontres naturalistes – 2ème édition

Rencontres naturalistes – 2ème édition

CONTEXTE DU PROJET

Depuis plus de 20 ans, les associations de protection de la nature et de l’environnement regroupées au sein de la Fédération Poitou-Charentes Nature (PCN) réalisent de nombreuses études naturalistes sur des thèmes très variés : oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens, insectes et autres animaux articulés, la botanique ; et avec des approches différentes : atlas, milieux naturels, trames vertes et bleues, listes rouges des espèces menacées etc.

Toutes ces études sont réalisables grâce à un vaste réseau de naturalistes professionnels et bénévoles, actifs au sein des associations de PCN, ainsi qu’au soutien de nos partenaires techniques et financiers.

Afin de valoriser ces études et de favoriser les échanges entre naturalistes professionnels et bénévoles, il a été proposé une première édition des rencontres naturalistes, qui se sont tenues dans le département de la Vienne. Ces premières rencontres naturalistes organisées en février 2017 ont connu un succès remarquable, avec près de 300 participants et l’ensemble des partenaires présents ayant fait part de leur intérêt.

C’est la raison pour laquelle, il a été décidé de reconduire ces rencontres naturalistes, avec un élargissement des interventions aux partenaires des associations membres de PCN. Elles se sont déroulées dans le département des Deux-Sèvres, les 15 et 16 février 2019 à Melle.

Le public visé était, comme pour les premières rencontres, d’une part les bénévoles des associations, mais également les services techniques des collectivités, d’associations, les financeurs et nos partenaires techniques.

 

OBJECTIFS, ACTIONS ET ATTENDUS

Objectifs prioritaires de ces rencontres  :

  • Reconduire l’événementiel permettant aux naturalistes de se rencontrer et de renforcer les liens qui existent au sein du réseau ;
  • Valoriser le travail des naturalistes de PCN et de ses associations, des partenaires locaux (CREN, CBNSA, Fédérations de pêche, bureaux d’études, Conseils départementaux, collectivités locales…), ainsi que d’autres associations naturalistes de Nouvelle-Aquitaine, permettant de consolider les liens qui se tissent au sein de FNE Nouvelle-Aquitaine.

Autres objectifs visés via l’organisation de ces rencontres :

  • Développer la communication et la valorisation interne comme externe des travaux de PCN et de ses associations ;
  • Faire le point sur des études, enquêtes, découvertes, actions de conservation.

L’indicateur de réalisation pour cette deuxième édition des rencontres était :

  • Participation de 250 personnes minimum sur les deux jours

Pour voir la page dédiée à cette manifestation

 

ORGANISATION

Cette deuxième édition des rencontres naturalistes a été renouvelée sur deux journées, ce choix ayant été judicieux pour les premières rencontres : un vendredi et un samedi. Le vendredi permet aux techniciens, financeurs, etc. de participer sur leur temps de travail. Le samedi s’adresse plus particulièrement aux bénévoles, souvent disponibles le week-end uniquement.

La deuxième édition des rencontres naturalistes en Poitou-Charentes a donc été fixée les 15 et 16 février 2019. Après de multiples recherches et visites, le choix du lieu s’est porté sur le Lycée agricole de Melle, site offrant des salles pour les conférences, les expositions et les ateliers naturalistes mais aussi des services tels que la restauration, avec la préparation de repas locaux et le plus possible bio et l’hébergement ainsi qu’un cadre environnant agréable et propice aux animations nature.

Les dates et le programme précis de ces deux journées ont été définis lors de réunions de préparation qui ont eu lieu tout au long de l’année 2018. Les options retenues lors des premières rencontres ont été confirmées selon le succès qu’elles ont connu : présentations, tables rondes, ateliers de découverte… Des thématiques ont été définies par journée ou demi-journée en fonction des objectifs et du public ciblé, puis ont été soumises à un vote auprès des adhérents des associations membres de PCN.

Pour cette deuxième édition, comme cela était envisagé lors de l’élaboration de la première édition, l’objectif était d’ouvrir des temps de présentations aux partenaires pour la présentation d’études sur la biodiversité (conférences, stands…), ce qui a intéressé le CREN Poitou-Charentes, Cistude Nature, les CPIE de Gâtine Poitevine et du Périgord-Limousin et l’ONCFS.

Les associations ont communiqué sur l’évènement auprès de leurs adhérents par mail, sur leur site Internet et dans leur newsletter. Le programme des rencontres a également été largement distribué et une annonce a été diffusée lors des entractes des films lors du Festival International du Film Ornithologique, en collaboration avec l’association Mainate. Les partenaires techniques et financiers et la presse ont été invités.

 

LES RENCONTRES EN QUELQUES CHIFFRES ET EN IMAGES

Cette deuxième édition a reçu un excellent accueil, les participants ayant manifesté leur intérêt tant par leur nombre que par les retours oraux et écrits lors et suite aux rencontres.

Plus de 300 participants sur les 2 jours !

Plus de 150 participants aux ateliers naturalistes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20 mini-conférences

8 ateliers naturalistes

1 forum associatif (3 partenaires : CREN, CPIE Gâtine Poitevine, CPIE Périgord Limousin)

8 expositions

1 soirée festive

Vous pouvez retrouver ici l’ensemble des présentations en plénière

Vous pouvez retrouver ici le résumé des interventions

 

Programme soutenu par :

Organisation des deuxièmes rencontres naturalistes régionales

Organisation des deuxièmes rencontres naturalistes régionales

1.     Présentation du projet, du contexte et des objectifs

Depuis plus de 30 ans, les associations de protection de la nature des départements de l’ex région Poitou-Charentes réalisent, sous l’égide de Poitou-Charentes Nature, de nombreuses enquêtes naturalistes sur des thèmes et des approches variés : mammalogie, avifaune, herpétologie, entomologie, botanique, atlas, études de milieux, listes rouges …

Toutes ces enquêtes ne sont réalisables que grâce à un important réseau de naturalistes bénévoles actifs dans notre région. Ces projets sont le plus souvent valorisés par la publication d’ouvrages et/ ou de rapport sans qu’il y ait d’autres restitutions ou valorisation auprès de nos bénévoles, de nos financeurs et de nos partenaires techniques.

Les premières rencontres naturalistes du Poitou-Charentes organisées en février 2017 ont connu un succès remarquable, avec près de 300 participants, l’ensemble des partenaires présents ayant fait part de leur intérêt.

C’est la raison pour laquelle, nous proposons d’organiser une deuxième édition des rencontres naturalistes du Poitou-Charentes, avec des interventions de partenaires de l’ensemble de la Nouvelle-Aquitaine.
Cette édition se déroulera les 15 et 16 février 2019 au Lycée Agricole de MELLE (79).

Le public visé serait donc le même : bénévoles des associations, mais également les services techniques des collectivités, d’associations, les financeurs et nos partenaires techniques.

 

Les objectifs de ces rencontres seront de :

–          Reconduire l’événementiel permettant aux naturalistes de la région de se rencontrer et de renforcer les liens qui existent au sein du réseau ;

–          Valoriser le travail des naturalistes régionaux de PCN et de ses associations, des partenaires locaux (CREN, CBNSA, Fédérations de pêche, bureaux d’études, Conseils départementaux, collectivités locales…), ainsi que d’autres associations naturalistes de Nouvelle-Aquitaine, permettant de consolider les liens qui se tissent au sein de FNE Nouvelle-Aquitaine.

 

En second plan, d’autres objectifs sont visés via l’organisation de ces rencontres :

–          Développer la communication et la valorisation interne comme externe des travaux de PCN et de ses associations ;

–          Faire le point sur des études, enquêtes, découvertes, actions de conservation.

 

2.     Description des actions

Ces rencontres naturalistes seront renouvelées sur deux journées, ce choix ayant été judicieux pour les premières rencontres : un vendredi et un samedi. Le vendredi permet aux techniciens, financeurs, etc. de participer sur leur temps de travail. Le samedi s’adresse plus particulièrement aux bénévoles, souvent disponibles le week-end uniquement.

 

Les dates et le programme précis de ces deux journées ont été définis via des réunions de préparation qui ont débuté en début d’année 2018. Les options retenues lors des premières rencontres ont été reconduites suite au succès qu’elles ont connu : présentations, tables rondes, ateliers de découverte ; d’autres sont à examiner, tel la diffusion de documentaires/reportages… Des thématiques seront définies par journée ou demi-journée en fonction des objectifs et du public ciblé.

 

Pour cette deuxième édition, comme cela était envisagé lors de l’élaboration de la première édition,  l’objectif est d’ouvrir des temps de présentations aux partenaires techniques pour la présentation d’études sur la biodiversité.

 

A l’issue des rencontres, les supports de présentation ainsi qu’un bilan seront diffusés à l’ensemble des participants. Cette diffusion se fera via le site internet de Poitou-Charentes Nature.

 

Du point de vue logistique, la coordination se chargera de trouver le lieu d’accueil et d’organiser les repas (avec produits biologiques et locaux, dans la mesure du possible).

3.     Indicateurs d’évaluation – Phase 1

  • Participation de  250 personnes minimum sur les deux jours

4.     Partenaires techniques

  • ARB Nouvelle-Aquitaine
  • ONCFS
  • CREN
  • Conservatoire du littoral
  • ONF, CRPF
  • Prom’haies en Nouvelle-Aquitaine
  • Fédérations de pêche
  • Associations naturalistes : Perennis, GEREPI
  • IFREE, GRAINE
  • CPIE
  • Universités
  • CEBC/ CNRS
  • PNR Marais Poitevin
  • Limousin Nature Environnement, GMHL
  • Cistude Nature, SEPANSO
  • FNE Nouvelle-Aquitaine

 

Ce programme est financé par :

 

Mise en œuvre du Plan Régional d’Action en faveur des Odonates (PRAO) sur les milieux lotiques

Mise en œuvre du Plan Régional d’Action en faveur des Odonates (PRAO) sur les milieux lotiques

1.     Présentation du projet, du contexte et des objectifs

Si elles sont encore nombreuses à peupler nos étangs et nos rivières, la plupart des espèces d’Odonates subissent la dégradation de leurs habitats de reproduction. Recalibrage de rivières, drainage, comblement des mares, pollutions, fermeture des milieux… sont autant de facteurs qui conduisent à l’appauvrissement de notre faune odonatologique. Plusieurs espèces sont au bord de l’extinction ou se trouvent dans un état de conservation défavorable. Dans le cadre de ses engagements et pour faire face à l’érosion de la biodiversité, l’Etat français a souhaité mettre en place des plans de restauration nationaux pour les espèces dont l’état de conservation n’est pas favorable. Un plan d’action national en faveur des Odonates a été élaboré par l’Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE). La rédaction de la déclinaison régionale de ce plan a été confiée à Poitou-Charentes Nature (PCN), structure associative qui œuvre depuis plusieurs années à l’amélioration des connaissances odonatologiques du Poitou-Charentes (avec notamment publication en 2008 d’un atlas des libellules du Poitou-Charentes), qui dispose donc avec ses associations membres de l’expérience et des compétences pour cette action. L’élaboration de ce plan s’est appuyée sur un réseau de partenaires composé des associations naturalistes membres de Poitou-Charentes, de collectivités territoriales, d’établissements publics, ainsi que d’experts régionaux impliqués dans le suivi des espèces d’Odonates de façon générale.

Ce plan vise 17 espèces inscrites au Plan National d’Actions ou appartenant à la Liste Rouge des Odonates menacés du Poitou-Charentes et classées en danger critique d’extension « CR » et  en danger « EN » selon les critères UICN.

Le Plan Régional d’Action en faveur des Odonates (PRAO) prévoit plus d’une trentaine d’actions visant à préserver les espèces menacées. L’objectif de ce projet est de mettre en œuvre des actions du plan régional sur les milieux lotiques.

 

2.     Description des actions

2.1.      Action 1 (2018-2019)

  • Améliorer les connaissances sur la répartition de quatre espèces prioritaires des milieux courants (Action AC.2.1 du PRAO) : Gomphus flavipes, Gomphus graslinii, Ophiogomphus cecilia, Macromia splendens à partir de prospection sur des placettes ciblées sur des secteurs potentiellement favorables (40 par an/département, avec 2 passages par site).

2.2.      Action 2 (2018)

  • Réaliser des suivis standardisés à long terme des espèces prioritaires des milieux courants (Action AC.4.3 du PRAO) : Coenagrion mercuriale, Gomphus flavipes, Gomphus graslinii, Ophiogomphus cecilia, Oxygastra curtisii sur des placettes (2 passages sur 160 sites par an répartis sur l’ensemble de la région, soit 40/département).

Cette action permettra de mesurer l’efficacité des mesures réalisées au sein des contrats territoriaux à travers l’évolution des cortèges odonatologiques. Ce suivi pourra être utilisé comme un indicateur par les syndicats de rivières.

2.3.      Action 3 (2018-2019)

Gérer et animer une base de données documentaire (Action R.11.1 du PRAO) afin de recenser le maximum d’actions réalisées sur les odonates par les APNE mais aussi par les partenaires : collectivités, syndicats de rivières, réserves…

 

3.     Indicateurs d’évaluation

  • Action 1 : Nombre de placettes d’inventaire (40/département : 160), transmission des données au SINP
  • Action 2 : Nombre de placettes de suivi (40/département : 160)
  • Liste des espèces par cours d’eau et placette (cortège d’espèces)
  • Rédaction d’un protocole reproductible et élaboration d’un rapport d’activité de cette phase 1 (2018)

 

4.     Partenaires techniques

Syndicats de rivière

 

A télécharger :

Le Plan Régional d’Action en faveur des Odonates (PRAO)
 

Ce programme est financé par :

Atlas des amphibiens et reptiles de Poitou-Charentes

Atlas des amphibiens et reptiles de Poitou-Charentes

Formation Bocage des Antonins (Bruno FILLON – PCN)

1.     Présentation du projet, du contexte et des objectifs

En 2002, Poitou-Charentes Nature et son réseau d’associations de protection de la nature publiaient l’Atlas préliminaire des Amphibiens et des Reptiles du Poitou-Charentes (téléchargeable). Cet atlas, couvrant la période 1990-2000, avait permis d’élaborer le premier état des connaissances régional concernant ces 2 groupes de vertébrés : 22 taxons d’amphibiens et 15 de reptiles.

L’objectif du projet actuel est de publier l’atlas de répartition des amphibiens et reptiles du Poitou-Charentes 20 ans après l’atlas préliminaire. Cette nouvelle enquête permettra de faire un bilan sur le statut de ces espèces, qui sont parmi les plus menacés en France et en Europe. En effet, en dépit de la protection réglementaire dont bénéficient ces espèces sur le territoire national, la situation de nombre d’entre elles demeure préoccupante et le Poitou-Charentes n’échappe pas à la règle. Notre région porte notamment une grande responsabilité pour des espèces considérées comme vulnérables (Lézard ocellé, Sonneur à ventre jaune et Pélobate cultripède) ou quasi-menacées (Cistude d’Europe, Grenouille verte de Perez et Grenouille verte de Lessona) en France (Liste rouge des espèces menacées en France). Pour autant, la destruction des zones humides, le comblement des mares, l’urbanisation, la dégradation des zones bocagères, etc. sont des menaces qui affectent l’ensemble des reptiles et des amphibiens de notre région, même celles considérées encore hier comme les plus communes (Crapaud épineux, Vipère aspic).

Lors du programme de 2000, un grand nombre de naturalistes locaux avait été formés. Cet atlas préliminaire avait permis de lancer une dynamique importante au sein des bénévoles des associations. Aujourd’hui, même si de nouvelles sessions de formation seront proposées pour mobiliser de nouvelles personnes, les associations sont dans la capacité de mobiliser un grand nombre de naturalistes pour la réalisation de cette enquête. De plus, depuis 2000, de nombreux programmes d’étude, d’inventaire et de suivi ont été menés au niveau régional permettant d’avoir une meilleure connaissance sur la répartition et le statut des reptiles et des amphibiens en Poitou-Charentes.

L’atlas des reptiles et des amphibiens du Limousin est en cours de réalisation, celui de l’Aquitaine est très récent (2014), par conséquent, ce projet permettrait le publier d’ici 2020 le premier atlas de la future grande région, ainsi que des propositions d’action de conservation pour les espèces les plus menacées.

Les objectifs opérationnels de ce projet sont donc :

  • Mettre en place un réseau d’observateurs ;
  • Faire un bilan sur la répartition des amphibiens et des reptiles dans la région ;
  • Actualiser le statut de conservation des espèces,
  • Contribuer à la conservation des espèces.

2.     Description des actions

2.1.      Phase 1 (2017)
  • Description de la méthodologie
  • Validation de la méthodologie en CSRPN
  • Lancer et animer la démarche auprès des bénévoles
  • Mise en place d’un réseau d’observateurs au sein des associations départementales
  • Organiser des sessions de formations pour mobiliser de nouveaux naturalistes
  • Réaliser des prospections
  • Actions de sensibilisation du grand public (diaporama, sorties)
  • Réflexion sur des actions de médiation (SOS reptile)
  • Information du public (plaquette)
2.2.      Phase 2 (2018)
  • Animation du réseau d’observateurs au sein des associations départementales
  • Organiser des sessions de formations pour mobiliser de nouveaux naturalistes
  • Réaliser des prospections
  • Actions de sensibilisation du grand public (diaporama, sorties)
  • Suivis complémentaires sur espèces ciblées
  • Publication plaquette
  • Objectifs : collecter 6 000 données pour la région, réaliser 8 formations départementales  et 1 formation régionale ainsi que 2 actions grand public par département
2.3.      Phase 3 (2019)
  • Animation du réseau d’observateurs au sein des associations départementales
  • Organiser des sessions de formations pour mobiliser de nouveaux naturalistes
  • Réaliser des prospections
  • Actions de sensibilisation du grand public (diaporama, sorties)
  • Suivi espèces sur mailles expérimentales
  • Propositions d’actions de conservation

3.     Partenaires techniques

  • Agence Régionale de la Biodiversité (ARB)
  • Muséum National d’Histoire Naturelle de La Rochelle (MHNLR)
  • Conservatoire d’Espaces Naturels Poitou-Charentes (CREN)
  • Société herpétologique de France (SHF)
  • CNRS de Chizé
  • PNR du Marais Poitevin
  • CNRS – Pélagis
  • GMHL (Limousin)
  • Cistude Nature
  • Groupe Herpétologiste des Pays de la Loire

 

4.     Partenaires financiers

Grand rhinolophe et Trame verte bocagère

Grand rhinolophe et Trame verte bocagère

Grand rhinolophe et Trame verte bocagère : étude des facteurs environnementaux influant sur la dynamique des populations

1.     Présentation du projet, du contexte et des objectifs

Le Grand rhinolophe Rhinolophus ferrumequinum est une des espèces anthropophiles les plus menacées mais aussi une des plus étudiées dans le monde (Flanders & Jones, 2009). Présent à travers tout le paléarctique, de l’Atlantique au Pacifique, et bien que classé par l’UICN dans la catégorie « Préoccupation mineure » au niveau mondial (UICN, 2008), ses populations sont en déclin prononcé dans de nombreux pays (Arthur & Lemaire, 2009). En Europe, sa situation est préoccupante, tout du moins au nord de son aire de répartition (Arthur & Lemaire, 2009). Le Grand rhinolophe est par exemple aujourd’hui considéré comme presque éteint dans une grande partie de la Belgique (moins de 200 individus), du Luxembourg (moins de 300 individus) (Arthur & Lemaire, 2009) et de l’Allemagne septentrionale (Aulagnier et al., 2010). Il figure ainsi aux annexes II et IV de la directive « Habitat-Faune-Flore » de 1992 et est classé « Quasi-menacée » selon les Listes rouges des mammifères menacés en Europe comme en France (UICN France et al., 2009).

Les effectifs de cette espèce en France se sont dramatiquement réduits au cours du XXème siècle, surtout au nord, mais aussi dans le centre de la France (Godineau & Pain, 2007), atteignant même le seuil d’extinction en Alsace. En revanche, l’ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Centre, Aquitaine) regroupe 46 % des effectifs hivernaux et 37 % des effectifs estivaux (SFEPM, 2014).

Le Poitou-Charentes accueille la 4ème population hibernante de Grand Rhinolophe en France avec environ 7 000 individus, et la 10ème population estivale avec environ 2 000 individus (SFEPM, 2014).

La région porte ainsi une responsabilité particulière quant à sa conservation à l’échelle nationale.

En hiver, l’espèce fréquente essentiellement les cavités souterraines, naturelles (grottes, gouffres, etc.) ou artificielles (anciennes carrières d’extraction de matériaux, caves, etc.). Ces sites d’hibernation, dont certains sont suivis depuis 30 ans, sont aujourd’hui relativement bien connus et les effectifs de Grand rhinolophe hibernants peuvent être considérés comme relativement bien estimés les années où l’ensemble des sites peuvent être comptés simultanément. A contrario, durant la période d’activité, l’espèce est anthropophile et utilise en ce sens les gîtes procurés par le patrimoine bâti (vastes combles, greniers, etc.) pour établir en été ses colonies de parturition (mise bas). A ce jour, seuls 38 gîtes de parturition sont connus dans la région, principalement dans les Deux-Sèvres (21 sites). Malgré l’aspect favorable de nombreux autres secteurs géographiques sur l’ensemble des départements de Poitou-Charentes, il est difficile, à ce jour, d’expliquer le faible nombre de colonies de parturition connues. Les Deux-Sèvres n’abritant que peu de cavités souterraines, les effectifs de Grand rhinolophe hibernants dans le département comptent moins de 400 individus répartis dans 7 sites, dont seuls 3 dépassent les 80 individus. Il apparaît donc évident que l’essentiel des effectifs qui composent les colonies de parturition de ce département hibernent dans les départements et régions limitrophes (Maine-et-Loire, Vendée, Vienne, Charente, Charente-Maritime) et peut être au-delà.

Le déséquilibre existant entre effectif hivernal et estival traduit ainsi les importantes lacunes qui subsistent quant aux connaissances sur la répartition de l’espèce au printemps et en été ainsi que sur les modalités de déplacement (corridors utilisés, phénologie, échanges entre populations, etc.). Ce déséquilibre entre les effectifs hibernants et estivants en Poitou-Charentes est également constaté dans les régions voisines (Pays-de-la-Loire, Centre, Limousin, Aquitaine), avec les mêmes proportions (moitié moins d’individus connus en été par rapport aux effectifs en hiver). Les difficultés de prospection du bâti public et privé (autorisation d’accès, contact avec les particuliers, etc.), sont une des raisons expliquant les lacunes constatées.

Ainsi, de nombreuses inconnues subsistent sur le fonctionnement des populations à l’échelle régionale voire inter-régionale, induisant potentiellement d’importants risques à long terme sur la conservation d’une des plus importantes populations de Grand rhinolophe française.

Les questions restant en suspens sont notamment : comment fonctionnent les populations et quel est leur état sanitaire ? (Quels échanges entre les différents sites pour la reproduction et l’hibernation, quels corridors sont utilisés, quels sont les impacts des ruptures (ou absence) de continuités écologiques, ceux des milieux utilisés pour la recherche alimentaire, ceux des intrants agricoles, etc.).

En effet, du fait de son vol relativement lent et papillonnant et de la faible puissance de ses émissions ultrasonores, l’espèce est dépendante des éléments paysagers linéaires tels que les haies ou lisières lors de ses déplacements (Gremillet, 1999). Elle recherche ainsi des paysages semi-ouverts bocagers, à forte diversité d’habitats, formés de boisements de feuillus, d’herbages pâturés en lisière de bois ou bordés de haies, mais également les landes, friches, vergers pâturés et jardins (Flanders & Jones, 2009). Elle pratique aussi bien la chasse active à la recherche de Lépidoptères hétérocères et de Diptères, que la chasse à l’affût, suspendue à une branche à la recherche de Coléoptères coprophages (Bensettiti & Gaudillat, 2002). L’espèce apparaît ainsi fortement liée aux agrosystèmes de polyculture-élevage. Lucifuges, les Grands rhinolophes restent également éloignés des zones urbaines ou routes éclairées (Arthur & Lemaire, 2009). Pour ces raisons, l’espèce est ainsi potentiellement fortement impactée par les produits phytosanitaires utilisés dans l’agriculture et notamment les traitements antiparasitaires administrés aux animaux d’élevage.

Tous ces facteurs influent directement sur la reproduction, la dispersion, la survie des individus et le maintien des populations de Grand rhinolophe en Poitou-Charentes. Il est aujourd’hui essentiel d’améliorer nos connaissances sur les réseaux de gîtes utilisés (hivernaux comme estivaux), à l’échelle régionale et inter-régionale, et de réaliser un état zéro de l’état sanitaire des populations.

Pour tenter d’apporter les premiers éléments de réponses à ces nombreuses questions qui subsistent sur le fonctionnement des populations à l’échelle régionale voire inter-régionale, il est prévu de :

  • Réaliser des phases d’échantillonnages pour effectuer des analyses génétiques (à partir de prélèvements de patagium) afin de mieux identifier et localiser les différentes populations présentes sur le territoire ;
  • Marquer certains individus à l’aide de transpondeurs afin d’affiner la connaissance sur les échanges, notamment entres les sites hivernaux et de parturitions ;
  • Réaliser des analyses écotoxicologiques à partir de prélèvements sanguins en ciblant les familles de polluants présentant des risques potentiellement importants pour cette espèce.

Au cours des trois années du projet, il est prévu d’échantillonner les sites majeurs accueillant les Grands rhinolophes dans la région (colonies de parturition, sites d’hibernation, sites de transit). Concernant les colonies de parturition, les captures seront réalisées en dehors de la période de dépendance des juvéniles (à adapter en fonction de la phénologie des espèces visées et des conditions météorologiques annuelles pouvant avoir un impact sur la période de mise-bas). De même, la fin de période de gestation sera proscrite.

Sur ces sites majeurs seront réalisés l’ensemble des prélèvements biologiques, patagium et sang, nécessaire aux analyses génétiques et écotoxicologiques. Concernant les échanges inter-populationnels et saisonniers, une partie des individus capturés seront également marqués par transpondeurs. En effet, les Rhinolophes étant des espèces extrêmement sensibles au baguage et la technologie GPS n’étant pas suffisamment miniaturisée pour les microchiroptères, il est prévu de marquer les individus par le biais de puces électroniques de type vétérinaires implantées sous la peau. Cette technique, sans risque pour la santé des animaux, suppose un effort de contrôle important par la suite. Ces contrôles seront opérés tout au long de l’année à l’aide d’un détecteur à main lors des comptages menés en période hivernale, puis à l’aide de portiques automatiques qui seront installés aux entrées des gîtes de parturition et de transit.

Comme présenté précédemment, de par ses particularités biologiques et ses exigences écologiques, l’espèce apparaît assez logiquement comme un excellent indicateur de la trame verte bocagère constitutive du réseau « Trame Verte et Bleue » (TVB), mais également comme un indicateur de la qualité du milieu, clef d’entrée essentielle auprès du monde agricole avec lequel des actions de sensibilisations seront menées dans le cadre de ce programme.

Si, comme nous le supposons, il existe d’importants échanges au sein des populations de la région mais aussi à l’échelle inter-régionale, il est essentiel de caractériser les corridors utilisés et de les conserver. Des travaux de modélisation spatiale de l’occupation du territoire par le Grand rhinolophe ont déjà été réalisés en Deux-Sèvres (Pinaud & Le Guen, 2015) et à l’échelle régionale (Aubouin, 2013). Mais l’hétérogénéité des données cartographiques disponibles à l’échelle régionale (notamment le niveau de détail de la BD Topo de l’IGN) et le trop faible nombre de colonies de parturition connues ne permettent pas aujourd’hui d’exploiter de façon robuste ces résultats. 

L’amélioration des connaissances sur la répartition du Grand rhinolophe en Poitou-Charentes, la caractérisation des populations présentes, leurs échanges et leur état sanitaire constituent la priorité absolue quant à la conservation de l’espèce. Ce programme se veut également être un support pour les régions limitrophes, notamment l’Aquitaine pour qui la conservation de l’espèce est aussi une priorité (2ème population hibernante de France et 5ème population estivale).

C’est fort de l’expérience du programme mené sur les chauves-souris anthropophiles (2013-2015), et notamment des différentes techniques de prospection mises en œuvre (porte à porte, capture et télémétrie, écoutes ultrasonores, etc.), mais aussi de l’importante dynamique initiée auprès du grand public et des partenaires institutionnels (animation du Plan Régional d’Actions en faveur des Chiroptères, sorties, conférences, articles de presse, émissions de radio, animation de l’opération « Refuge pour les chauves-souris », etc.), que le Groupe Chiroptères de Poitou-Charentes Nature propose ce nouveau contrat d’objectif régional.

Un tel projet vise également à répondre aux exigences du Plan Régional d’Actions en faveur des Chiroptères (déclinaison régionale du Plan d’Action National), puisqu’il concerne 6 fiches actions du Plan :

  • « Prospecter les bâtiments » – Priorité 2 ;
  • « Valoriser la présence de Chauves-souris dans les bâtiments » – Priorité 3 ;
  • « Suivre les principales colonies de mise-bas » – Priorité 1 ;
  • « Rechercher de nouvelles colonies de mise-bas » – Priorité 1 ;
  • « Sensibiliser le monde agricole aux chauves-souris et le mobiliser pour leur préservation » – Priorité 2 ;
  • « Maintenir et développer le réseau SOS Chauves-souris » – Priorité 1 ;

NOTA : L’ensemble des analyses génétiques et écotoxicologiques, ainsi que la pose de transpondeurs se réalisera en partenariat étroit avec l’Université de Lyon 1 Claude Bernard qui porte actuellement un projet national sur les Chiroptères cavernicoles (projet Ecofect).

OBJECTIFS :

  • Connaissances des populations :
  • Recherche et localisation des colonies de mise bas ;
  • Etat des lieux des effectifs hivernants et tendances évolutives ;
  • Caractérisation des populations (identification des noyaux de population par prélèvements génétiques) ;
  • Etat sanitaire des populations (analyses écotoxicologiques).
  • Conservation des réseaux de gîtes et des connexions :
  • Identifier les connexions, les zones de fragmentation et les points noirs ;
  • Caractériser les échanges inter-sites (transpondage) ;
  • Initier un partenariat avec la profession agricole (Chambre régionale et chambres départementales d’agriculture, réseau InPACT) ;
  • Poursuivre le partenariat entre les Collectivités locales et territoriales, les services de l’Etat, les CAUE, les APNE et les propriétaires privés volontaires ;
  • Informer et sensibiliser le grand public ;
  • Impliquer les propriétaires privés ou institutionnels dans la sauvegarde des chauves-souris en développant l’opération « Refuge pour les chauves-souris » ;
  • Renforcer le réseau SOS chauves-souris.

2.     Description des actions

2.1.      Phase 1 (2016)
  • Repérer l’ensemble des cavités souterraines, naturelles et artificielles afin d’organiser des comptages hivernaux simultanés à l’échelle régionale ;
  • Échantillonner 10 sites d’importance dans la région (5 sites hivernaux et 5 sites estivaux) à raison de 50 prélèvements par site, soit 500 prélèvements par an ;
  • Transponder 500 individus ;
  • Poursuivre la déclinaison à l’échelle régionale de l’opération « Refuges pour les chauves-souris » ;
  • Réaliser des animations (conférences et sorties nocturnes à la découverte des chauves-souris) sur des communes cibles ;
  • Réaliser des animations auprès de la profession agricole ;
  • Renforcer le réseau SOS chauves-souris (articles de presse et émissions de radio) ;
  • Diffuser des plaquettes d’information sur les chauves-souris, notamment auprès des professionnels du bâtiment et de la profession agricole ;
  • Réaliser une plaquette sur le Grand rhinolophe ;
  • Former les bénévoles.
2.2.      Phase 2 (2017)
  • Prospecter l’ensemble des cavités souterraines, naturelles et artificielles en hiver, lors de comptages simultanés à l’échelle régionale ;
  • Échantillonner 10 sites d’importance dans la région (5 sites hivernaux et 5 sites estivaux) à raison de 50 prélèvements par site, soit 500 prélèvements par an ;
  • Poursuivre la déclinaison à l’échelle régionale de l’opération « Refuges pour les chauves-souris » ;
  • Réaliser des animations auprès de la profession agricole ;
  • Renforcer le réseau SOS chauves-souris (articles de presse et émissions de radio) ;
  • Diffuser des plaquettes d’information sur les chauves-souris, notamment auprès des professionnels du bâtiment et de la profession agricole ;
  • Former les bénévoles.
2.3.      Phase 3 (2018)
  • Prospecter l’ensemble des cavités souterraines, naturelles et artificielles en hiver, lors de comptages simultanés à l’échelle régionale ;
  • Échantillonner 10 sites d’importance dans la région (5 sites hivernaux et 5 sites estivaux) à raison de 50 prélèvements par site, soit 500 prélèvements par an ;
  • Poursuivre la déclinaison à l’échelle régionale de l’opération « Refuges pour les chauves-souris » ;
  • Réaliser des animations (conférences et sorties nocturnes à la découverte des chauves-souris) sur des communes cibles ;
  • Réaliser des animations auprès de la profession agricole ;
  • Renforcer le réseau SOS chauves-souris (articles de presse et émissions de radio) ;
  • Diffuser des plaquettes d’information sur les chauves-souris, notamment auprès des professionnels du bâtiment et de la profession agricole ;
  • Former les bénévoles.

3.     Partenaires techniques

4.     Résultats

Retrouvez ici la note de synthèse pour l’année 2016

Téléchargez ici le rapport d’activités complet pour l’année 2017

Téléchargez ici le rapport d’activités complet synthétisant les résultats des 3 années, de 2016 à mars 2019

Autres articles édités par les partenaires du programme :

 

 

5.     Partenaires financiers

 

Rencontres naturalistes régionales

Rencontres naturalistes régionales

  1. CONTEXTE DU PROJET

Depuis plus de 30 ans, les associations de protection de la nature de Poitou-Charentes réalisent, sous l’égide de Poitou-Charentes Nature, de nombreuses enquêtes naturalistes sur des thèmes et des approches variés : mammalogie, avifaune, herpétologie, entomologie, botanique, atlas, études de milieux, listes rouges …

Toutes ces enquêtes ne sont réalisables que grâce à un important réseau de naturalistes bénévoles actifs sur ce territoire. Ces projets sont le plus souvent valorisés par la publication d’ouvrages et/ ou de rapport sans qu’il y ait d’autres restitutions ou valorisation auprès de nos bénévoles, de nos financeurs et de nos partenaires techniques.

C’est la raison pour laquelle a été proposée cette première édition des rencontres naturalistes du Poitou-Charentes, qui s’est tenu dans le département de la Vienne.

Le public visé initialement était d’une part les bénévoles des associations, mais également les services techniques des collectivités, d’associations, les financeurs et nos partenaires techniques.

Il est à noter que ce genre de rencontres existaient dans de nombreuses régions : Pays-de-la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Midi-Pyrénées, etc. et que ce format rencontre un fort succès.

 

  1. OBJECTIFS, ACTIONS ET ATTENDUS

Les objectifs de ces rencontres étaient prioritairement de :

–              Créer un événementiel permettant aux naturalistes du Poitou-Charentes de se rencontrer et de renforcer les liens qui existent au sein du réseau ;
–              Valoriser le travail des naturalistes de PCN et de ses associations.

 

En second plan, d’autres objectifs étaient visés via l’organisation de ces rencontres :

–              Développer la communication et la valorisation interne comme externe des travaux de PCN et de ses associations ;
–              Valoriser des travaux de naturalistes hors réseau PCN (Fédération de pêche, CREN, CBN, autres associations, bureau d’étude…) ;
–              Valoriser le travail de collectivités réalisé en partenariat avec des associations (ex : observatoire biodiversité d’une commune) ;
–              Faire le point sur des études, enquêtes, découvertes, actions de conservation.

Pour ce faire :

Des rencontres seront organisées tous les ans ou tous les 2 ans dans un département du Poitou-Charentes (la fréquence à déterminer en fonction du succès et du bon déroulement de l’organisation et des journées).
Poitou-Charentes Nature prend en charge la coordination avec l’appui technique de(s) association(s) départementale(s).

Ces rencontres naturalistes se feront sur deux journées.  VOIR PROGRAMME DETAILLE

Pour cette première édition, les sujets présentés seront puisés dans les travaux réalisés par PCN et des associations uniquement. L’objectif pour les années futures serait d’ouvrir des temps de présentations aux partenaires techniques pour la présentation d’études sur la biodiversité.

Du point de vue logistique, la coordination se chargera chaque année de trouver le lieu d’accueil et d’organiser les repas (avec produits biologiques et locaux, dans la mesure du possible).

L’indicateur de réalisation pour cette première édition des rencontres était :

→           Participation de 100 personnes minimum sur les deux jours

Pour voir la page dédiée à cette manifestation

  1. RESULTATS

La première édition des rencontres naturalistes en Poitou-Charentes a donc été fixée les 10 et 11 février 2017. Le choix du lieu s’est porté sur le CREPS de Poitiers, site offrant un complexe de vastes salles pour les conférences, les expositions et les ateliers naturalistes mais aussi des services tels que la restauration et l’hébergement ainsi qu’un cadre environnant agréable et propice aux animations nature.

Vous pouvez retrouver ici l’ensemble des présentations en plénière

Vous pouvez retrouver ici le résumé des interventions

 

FREQUENTATION : LES RENCONTRES EN QUELQUES CHIFFRES

20 mini-conférences

8 ateliers naturalistes

1 forum associatif

10 expositions (2 partenaires: CREN, ORE)

1 galerie photo naturaliste (Collectif Objectif Nat’)

1 soirée festive

Plus de 300 participants sur les 2 jours !

Plus de 120 participants aux ateliers naturalistes

Cette première édition a reçu un excellent accueil, les participants ayant manifesté leur intérêt tant par leur nombre que par les retours oraux et écrits lors et suite aux rencontres.

Programme soutenu par :