Catégorie : Données productions et cartographie

  • Parois siliceuses

    Rédacteur : David Ollivier Physionomie – écologie Les parois rocheuses siliceuses du Poitou-Charentes sont principalement composées de roche granitique et plus localement de formations géologiques schisteuses. Ces falaises verticales ne permettent l’installation de la végétation qu’à l’occasion des fissures de la roche et les végétaux y sont plutôt dispersés, localisés et discrets. Le sol issu de

    Continue Reading

  • Parois calcaires

    Rédacteur : David Ollivier Physionomie – écologie Les falaises calcaires du Poitou-Charentes sont pour la plupart composées de calcaire du Jurassique moyen et supérieur qui a la propriété d’être assez dur et de calcaire plus tendrecomme le tuffeau du Crétacé supérieur. Ces parois sont souvent façonnées par l’érosion qui permet le rajeunissement du milieu. Le substrat

    Continue Reading

  • Forêts de pin maritime

    Rédacteur : Guy Chézeau Physionomie – écologie La forêt de Pin maritime et Chêne vert correspond à une formation mixte qui se développe au niveau de la dune boisée sur une bonne partie du littoral centre atlantique où elle constitue un habitat endémique. On observe là le résultat d’une gestion forestière ancienne sur des sables d’origine

    Continue Reading

  • Chênaie verte thermo-Atlantique

    Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie La chênaie verte thermo-atlantique non dunaire (à ne pas confondre avec la chênaie verte à Pin maritime des dunes vives ou fossiles du littoral charentais, d’aspect voisin) se rencontre dans les secteurs climatiquement privilégiés du Poitou-Charentes (températures minimales d’hiver douces) : littoral de la Charente-Maritime d’où elle s’enfonce vers l’intérieur

    Continue Reading

  • Aulnaies et Bétulaies marécageuses

    Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Les aulnaies marécageuses occupent typiquement des zones dont le sol est engorgé en permanence par l’affleurement d’une nappe aquifère descendant rarement à moins de 10cm de la surface ou par des crues régulières : vallons calcaires – avec ruisselets alimentés par des sources – adjacents à un grand corridor fluvial

    Continue Reading

  • Frênaie mixte humide

    Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Il s’agit d’une forêt alluviale de bois durs occupant le fond de lits majeurs larges et subissant des crues régulières en fin d’hiver et au printemps, plus ou moins longues et plus ou moins importantes (quelques centimètres à plus d’1 mètre). Les sols sont des sols alluviaux peu évolués,

    Continue Reading

  • Aulnaie-Frênaie alluviale non marécageuse

    Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Cet habitat représente les différents faciès de forêt alluviale à bois durs ; il se localise dans le lit majeur des plaines alluviales, tantôt au contact immédiat du lit mineur du cours d’au, tantôt en arrière d’une frange de ripisylve occupée par une forêt à bois tendre. Les sols y

    Continue Reading

  • Saulaie blanche

    Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie La saulaie blanche appartient au groupe des forêts riveraines à bois tendres ; celles-ci sont constituées d’essences pionnières et peu longévives, appartenant à la famille des Salicacées ; les Salix argentés arborescents et les Populus qui prennent une part essentielle dans ce type de forêt sont des espèces héliophiles, frugales, à

    Continue Reading

  • Chênaie pubescente

    Rédacteur : Geneviève Gueret Physionomie – écologie Cette forêt se présente tantôt comme un taillis dense, d’une hauteur de 10 à 15 m avec un recouvrement pouvant atteindre 90%, tantôt comme un « pré-bois » où les pelouses alternent avec les faciès forestiers. Dans tous les cas, la strate arborée est dominée par le Chêne pubescent, essence à

    Continue Reading

  • Forêts de pentes et de ravins à tilleuls et érables

    Rédacteur : David Suarez Physionomie – écologie Cet habitat, aussi appelé tiliaie-acéraie, se développe sur les fortes pentes calcaires (parfois aussi siliceuses) ou au sein de talwegs forestiers, situés le plus souvent en marge des plateaux calcaires durs entaillés par des vallées. Ces pentes sont alors recouvertes d’éboulis grossiers, voire de blocs calcaires détachés par l’érosion.

    Continue Reading