-
Ruines et vieux murs
Rédacteur : Guy Chezeau Physionomie – écologie Ces habitats créés par l’homme sont artificiels, cependant un abandon prolongé leur confère des analogies importantes avec les milieux rocheux naturels. Si la nature du substrat ne joue qu’un rôle limité, l’exposition et surtout le nombre et l’importance des anfractuosités constituent des facteurs primordiaux conditionnant la nature de la
-
Grottes et cavités artificielles
Rédacteur : David Ollivier Physionomie – écologie Les grottes et les cavités artificielles ont une physionomie et des conditions de température et d’hygrométrie qui leur sont particulières. Les grottes naturelles sont issues de la dissolution de la roche calcaire formant ainsi un réseau karstique. La région Poitou-Charentes compte plusieurs centaines de grottes naturelles. Leur développement reste
-
Parois siliceuses
Rédacteur : David Ollivier Physionomie – écologie Les parois rocheuses siliceuses du Poitou-Charentes sont principalement composées de roche granitique et plus localement de formations géologiques schisteuses. Ces falaises verticales ne permettent l’installation de la végétation qu’à l’occasion des fissures de la roche et les végétaux y sont plutôt dispersés, localisés et discrets. Le sol issu de
-
Parois calcaires
Rédacteur : David Ollivier Physionomie – écologie Les falaises calcaires du Poitou-Charentes sont pour la plupart composées de calcaire du Jurassique moyen et supérieur qui a la propriété d’être assez dur et de calcaire plus tendrecomme le tuffeau du Crétacé supérieur. Ces parois sont souvent façonnées par l’érosion qui permet le rajeunissement du milieu. Le substrat
-
Forêts de pin maritime
Rédacteur : Guy Chézeau Physionomie – écologie La forêt de Pin maritime et Chêne vert correspond à une formation mixte qui se développe au niveau de la dune boisée sur une bonne partie du littoral centre atlantique où elle constitue un habitat endémique. On observe là le résultat d’une gestion forestière ancienne sur des sables d’origine
-
Chênaie verte thermo-Atlantique
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie La chênaie verte thermo-atlantique non dunaire (à ne pas confondre avec la chênaie verte à Pin maritime des dunes vives ou fossiles du littoral charentais, d’aspect voisin) se rencontre dans les secteurs climatiquement privilégiés du Poitou-Charentes (températures minimales d’hiver douces) : littoral de la Charente-Maritime d’où elle s’enfonce vers l’intérieur
-
Aulnaies et Bétulaies marécageuses
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Les aulnaies marécageuses occupent typiquement des zones dont le sol est engorgé en permanence par l’affleurement d’une nappe aquifère descendant rarement à moins de 10cm de la surface ou par des crues régulières : vallons calcaires – avec ruisselets alimentés par des sources – adjacents à un grand corridor fluvial
-
Frênaie mixte humide
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Il s’agit d’une forêt alluviale de bois durs occupant le fond de lits majeurs larges et subissant des crues régulières en fin d’hiver et au printemps, plus ou moins longues et plus ou moins importantes (quelques centimètres à plus d’1 mètre). Les sols sont des sols alluviaux peu évolués,
-
Aulnaie-Frênaie alluviale non marécageuse
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Cet habitat représente les différents faciès de forêt alluviale à bois durs ; il se localise dans le lit majeur des plaines alluviales, tantôt au contact immédiat du lit mineur du cours d’au, tantôt en arrière d’une frange de ripisylve occupée par une forêt à bois tendre. Les sols y
-
Saulaie blanche
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie La saulaie blanche appartient au groupe des forêts riveraines à bois tendres ; celles-ci sont constituées d’essences pionnières et peu longévives, appartenant à la famille des Salicacées ; les Salix argentés arborescents et les Populus qui prennent une part essentielle dans ce type de forêt sont des espèces héliophiles, frugales, à
