-
Végétation des sources
Rédacteur : Olivier Collober Physionomie-écologie Les sources sont les lieux de résurgence des eaux douces souterraines. Les infiltrations d’eau stockée dans les nappes phréatiques ressurgissent spontanément sous forme de sources lorsque des couches imperméables du sous-sol affleurent à la surface ou lorsque les roches qui le constituent présentent des anfractuosités ou une porosité permettant l’écoulement de
-
Lit mineur des rivières (et végétation immergée associée)
Rédacteur : David Ollivier Physionomie-écologie Les rivières du Poitou-Charentes sont des rivières de plaine, c’est-à-dire assez peu soumises à de forts courants et à des reliefs ou déclivités importants. La largeur et la profondeur des cours d’eau sont plutôt réduites au niveau des têtes de bassin et plus importantes au niveau des zones moyennes et inférieures
-
Habitats aquatiques artificiels
Rédacteur : Anthony le Fouler Physionomie-écologie Les habitats aquatiques artificiels décrits ici sont des fossés et des canaux. Il s’agit de cavités creusées en long pour faciliter l’écoulement des eaux et permettre dans les vallées alluviales et les grands marais plats l’exploitation des terres et la protection des habitations face à la montée des niveaux d’eau
-
Eau avec végétation immergée non vasculaire
Rédacteur : Olivier Collober Physionomie-écologie L’habitat « Eau avec végétation immergée non vasculaire » appartient sur le plan structurel aux habitats constituant la strate inférieure de la végétation aquatique des eaux calmes. Il se présente sous la forme de tapis entièrement immergés ou affleurants, de taille et de profondeur variables (de 20 centimètres jusqu’à 20 mètres), fixés sur
-
Eau avec végétation flottante fixée
Rédacteur : Olivier Collober Phytosociologie – écologie La classification des habitats des eaux calmes repose sur la structure de la végétation aquatique qui présente des strates bien distinctes. Les formations relevant d’un même type structurel sont réunies dans le même habitat. La physionomie de cet habitat correspond à une formation plus ou moins dense constituée par
-
Eau avec végétation flottante libre
Rédacteur : Olivier Collober Physionomie ècologie L’habitat se rattache sur le plan structurel aux habitats qui constituent la strate supérieure de la végétation des eaux calmes. Il s’agit de communautés d’hydrophytes non fixées, généralement flottantes, parfois immergées, constituant des tapis plus ou moins denses et recouvrant, qui colonisent les eaux stagnantes des mares et des petits
-
Eau avec végétation immergée vasculaire
Rédacteur : Olivier Collober Physionomie – écologie L’habitat appartient sur le plan structurel aux habitats constituant la strate inférieure de la végétation aquatique des eaux calmes et se présente sous la forme de massifs, de tailles et de profondeurs variables, dominés par des macrophytes immergés, fixés sur le fond plus ou moins lumineux des eaux claires
-
Milieux salés artificiels ou fortement anthropisés
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-écologie L’habitat regroupe un ensemble disparate de milieux côtiers dont le trait commun est d’’avoir été isolés de l’influence directe de la mer et aménagés par l’Homme, souvent depuis des siècles, à des fins de cueillette et/ou de productions diverses telles que la récolte du sel, l’élevage des poissons ou le ramassage
-
Lagunes
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-écologie Les lagunes naturelles correspondent à des plans d’eau côtiers séparés du milieu marin par un cordon de sable ou de galets. Les échanges avec la mer se font soit par l’intermédiaire d’un chenal (le « grau » des lagunes méditerranéennes), soit par percolation sous le cordon soit, dans le cas des lagunes fermées,
-
Fleuves et rivières soumis à marée
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-écologie Géographiquement parlant, un estuaire correspond à la partie aval d’une vallée fluviale subissant le jeu des marées et, sur le plan écologique, à la zone où les eaux salées poussées par le flot rencontrent les – et se mélangent aux – eaux douces en provenance du bassin versant. Cette définition générale
