-
Végétation annuelle temporairement inondée
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – écologie Cet habitat générique regroupe un ensemble de communautés amphibies pionnières s’installant en bordure de nombreux types de milieux aquatiques dont la principale caractéristique est de présenter un niveau d’eau variable au fil des saisons : mares, étangs, lit mineur des cours d’eau, chemins inondables. La longueur relative des phases exondée
-
Tourbières
Rédacteur : David Suarez Physionomie-structure Les tourbières acides constituent un habitat très rare et localisé en Poitou-Charentes. Elles se développent au contact des eaux acides, sur le pourtour d’étangs et de mares oligotrophes et au niveau de suintements permanents, où elles sont surtout caractérisées par la présence d’un tapis de sphaignes (Sphagnum ssp.) continu, d’où émergent
-
Prairies humides
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-structure Les prairies humides, au sens large, forment un ensemble diversifié de milieux sous la dépendance plus ou moins étroite de l’eau et leurs végétaux constituants sont adaptés à une humidité variable. Elles sont localisées en règle générale à proximité ou en périphérie de zones humides dominées par des habitats aquatiques ou
-
Bas-marais
Rédacteur : David Ollivier Physionomie-structure Il s’agit de zones humides dont les communautés végétales varient en fonction du niveau d’engorgement en eau et du type de sol (alcalin, acide, tourbeux, paratourbeux, minéral, etc.). On distingue ainsi les communautés à grandes laîches (magnocariçaies), les bas-marais alcalins, les bas-marais acides, la cariçaie de transition, la cladiaie et les
-
Rivages avec végétation
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie – structure Sous cette appellation sont regroupées un ensemble de communautés de structures et de physionomies très contrastées mais dont le point commun est de se situer à l’interface entre les milieux terrestres et les milieux aquatiques où elles constituent des ceintures végétales clairement zonées et facilement repérables en bordure de
-
Eaux courantes
Rédacteur : David Ollivier Physionomie-structure Les eaux courantes caractérisent les ruisselets, ruisseaux, rivières et les fleuves. Il s’agit d’écosystèmes où l’eau est en mouvement plus ou moins rapide en fonction du débit, de la déclivité – c’est-à-dire du relief -, de la surface de friction et de la rugosité du fond du cours d’eau. Les petits ruisselets
-
Vasières, estuaires et lagunes Eaux calmes
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-structure Les estrans tidaux, les embouchures fluviales et les lagunes arrière-littorales forment un ensemble d’habitats propres aux côtes basses de Charente-Maritime colmatées par des alluvions récentes. Ils regroupent des surfaces plus ou moins étendues de replats alternativement inondés ou exondés par des eaux salées ou saumâtres, et constituées de sédiments variés provenant
-
Falaises maritimes atlantiques
Crithmo-Limonion binervosi 18-21 Physionomie – écologie Rédacteur : Guy Chezeau Les conditions stationnelles de cet habitat sont essentiellement liées à l’existence d’un substrat minéral. Sa nature pétro-graphique n’est pas déterminante. Elle est calcaire, marno-calcaire ou gréseuse en Poitou-Charentes où elle appartient aux étages du Jurassique supérieur et à ceux du Crétacé supérieur. L’exposition aux embruns, les
-
Plages et dunes
Rédacteur : Guy Chezeau Physionomie – structure Les conditions stationnelles de cet ensemble d’habitats sont liées à l’existence d’un substrat minéral meuble. Si la nature pétrographique des éléments n’est pas déterminante, leur granulométrie a en revanche un impact sur leur mobilité. Ce dernier facteur est essentiel dans la disposition ou l’évolution des habitats. L’influence du sel
-
Prés salés
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-structure Les prés salés constituent un groupe d’habitats côtiers dont l’occupation est centrée sur l’étage médio-littoral (ou estran = zone de balancement des marées)) mais qui déborde en partie sur l’étage supra-littoral et peut même pénétrer sous certaines circonstances à plusieurs kilomètres à l’intérieur des terres loin de l’influence marine directe (marais
