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Sites industriels et autres
Rédacteur : David Suarez Physionomie-écologie Les sites industriels, comme les autres habitats anthropiques, ne sont pas à proprement parler des milieux naturels. Ce sont des espaces construits et modelés par l’homme, en activité ou anciens. Cette fiche regroupe l’ensemble des zones d’activité industrielle, et leur physionomie est très variable : Site industriels en activité, serres et constructions
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Villes et villages
Rédacteur : JP Sardin et D Suarez Physionomie-structure Les villes et les villages ne sont pas à proprement parler des milieux naturels. Ce sont des espaces profondément modifiés par l’homme, où les espèces vivantes sauvages, végétales comme animales, trouvent difficilement leur place. D’autre part, villes et villages constituent des mosaïques très hétérogènes de micro-habitats, qui dépendent
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Cultures herbacées
Rédacteur : Geneviève Gueret Physionomie – structure Ce sont les espaces exploités par l’homme avec des végétaux semés ou plantés pour des récoltes annuelles : céréales, colza, tournesol, maïs, pommes de terre, légumineuses, fourrages, légumes frais, plantes ornementales. Ces végétaux sont accompagnés d’une végétation spontanée dite adventice, considérée comme « mauvaises herbes ». La strate est herbacée ; la taille
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Culture de plantes ligneuses
Rédacteur : Anthony Le Fouler Physionomie-structure Les plantes ligneuses sont exploitées pour leur bois, leurs fruits et, dans le cas particulier des haies, pour des fonctions éco-paysagères (brise-vents, tampon thermiques, lutte contre l’érosion du sol, corridors écologiques). Ces peuplements sont tous des milieux artificiels. Ils présentent généralement une physionomie et une structure très simplifiées en comparaison
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Terrains piétinés et rudéraux
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-structure Ce grand type de milieu fait référence à un ensemble d’habitats profondément perturbés par les activités humaines et localisés de ce fait dans des sites plus ou moins fortement anthropisés : friches périurbaines, décombres et tas d’ordures, terrains vagues, talus routiers et ferroviaires, abords des cultures, vieilles jachères agricoles, pieds des murs,
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Milieux rocheux anthropogènes
Rédacteur : Guy Chezeau Physionomie – structure Il s’agit de milieux rocheux créés par l’homme. La nature du substrat, acide ou calcaire a peu d’influence sur la végétation qui s’y développe ; par contre, l’exposition, la pente et bien entendu les interventions humaines sont des facteurs-clés de la richesse biologique de ces milieux. Les constructions modernes ou
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Grottes
Rédacteur : David Ollivier Physionomie – structure Deux types de milieux avec une physionomie bien distincte peuvent se rapporter aux grottes. Il s’agit d’une part des grottes d’origines naturelles creusées la plupart du temps dans la roche calcaire (karst) et d’autre part des cavités souterraines (carrières, mines…) d’origine artificielle. Dans le premier cas les grottes qui
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Parois rocheuses
Rédacteur : David Ollivier Physionomie – structure Les parois rocheuses des falaises offrent des situations verticales. Elles peuvent être d’origine naturelle ou artificielle (carrières d’extractions…). Hautes de plusieurs mètres, elles présentent très souvent des fissures au sein desquelles se développent des végétaux supérieurs de petites tailles (inférieure à 50 cm). La végétation de ce type d’habitats
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Forêts de conifères
Forêts de pin maritime Querco ilicis-Pinenion maritimi 16.29 Rédacteur : Guy Chézeau Physionomie – écologie La forêt de Pin maritime et Chêne vert correspond à une formation mixte qui se développe au niveau de la dune boisée sur une bonne partie du littoral centre atlantique où elle constitue un habitat endémique. On observe là le résultat
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Forêts sempervirentes
Rédacteur : Jean Terrisse Physionomie-structure Les forêts sempervirentes constituent un des habitats forestiers les plus originaux de la région Poitou-Charentes dont le climat général, de type atlantique modéré, est plutôt favorable aux boisements caducifoliés. Véritables enclaves méridionales en contexte tempéré, leur présence est aujourd’hui considérée comme une relique de l’optimum climatique post-glaciaire de l’Atlantique et du
